• David Bowie Is

    A l'annonce de l'arrivée de cette exposition dans la capitale, mon petit coeur de fan s'est vite réjoui. Je n'avais pas pu aller la voir à London City au Victoria and Albert Museum il y a 1 an.

     

    David Bowie Is

     

    Connaissant l'amour de Shin pour l'artiste, je lui propose la visite de cette exposition. Rendez-vous pris ce samedi 18 avril à 20h, devant le bâtiment flambant neuf situé derrière la Cité de La Musique à Porte de Pantin, à Paris.

    Vu le succès de cette exposition, nous avons bien fait de réserver. A peine arrivés, une gentille hôtesse m'indique de laisser mon sac au vestiaire gratuit. Pratique et sympa. ;-) L'entrée se fera sans problème. Au cas où, je prends mon appareil photo si c'est autorisé mais ce ne sera pas le cas. Pas grave. Les souvenirs resteront dans ma petite tête et mes oreilles. Vous allez comprendre pourquoi. Une fois, le contrôle des tickets passé, des hôtesses nous ont remis des casques audio. Et là, c'est parti pour une découverte de David Bowie, depuis son enfance jusqu'à la sortie de son dernier album The Next Day en 2013.

     

     

    Le port du casque conseillé (sans jeu de mots) permet une interactivité sympathique entre les visiteurs et l'exposition. Ainsi, suivant la pièce où tu te trouves, tu peux entendre une interview, des extraits de chansons, d'enregistrements, de court-métrages ou de films. C'est ainsi que la seconde pièce nous montre l'enfance de David Bowie, mais aussi sa personnalité, avec son amour pour Little Richard, le music-hall, le mystique, les mimes... Et la liste continue. Cette approche très pratique permet de mieux comprendre comment s'est construit l'artiste et comment il a fait son image et crée ses personnages.

    Ainsi, les vitrines contenant des documents personnels tels que lettres, posters, photos personnelles étaient disposées sur les murs. Au centre, se trouvaient des vitrines de la taille des grands magasins diffusant des extraits de films et d'interviews comme un spectacle. Très réussi. :-)

     

    Il faut noter aussi que de grands panneaux proposent la thématique de la pièce en anglais et en français, siouplait. La suite de la visite se passe tranquillement avec la découverte de la partie Space Oddity. Une belle pièce, telle qu'on se croirait en plein film de SF. D'ailleurs, l'influence de « 2001 l'Odyssée de l'Espace » est claire ici, mais on y voit aussi le parallèle avec la mission Apollo II sortie la même année : 1969. L'écoute de cette chanson m'a refait penser à « La Vie Rêvée de Walter Mitty ».

     

    On continue avec l'interprétation de Starman dans l'émission Top Of The Pops. Les tenues et les reflets des miroirs donnent l'impression d'être présents à cette émission. La vitrine est superbe. Tellement qu'un visiteur tentera de prendre une photo mais un gardien l'empêchera. Hé oui, on ne rigole avec les clichés.

     

     

     

     

    Des clichés, justement, c'est tout ce qu'il n'y a pas dans cette exposition. On peut déambuler dans chaque pièce et être émerveille à chaque fois. Les costumes, leur confections, les pochettes d'albums décrivent un David Bowie curieux, désirant explorer des nouvelles choses. ;-)

    Et c'est passionnant de voir son intérêt pour tous les arts. J'en veux pour preuve cette pièce où on nous montre des extraits de films dans lesquels il a participé. Wow, son interprétation d'Elephant Man au théâtre. Par contre, dommage qu'il n'y ait pas eu un extrait de THE HUNGER / LES PREDATEURS de Tony Scott.

     

     

    L'arrivée dans la pièce principale couvrant plusieurs albums est impressionnante et toujours en musique. Il y avait même un mini studio d'enregistrement et les costumes comme celui de Pierrot pour Ashes to Ashes côtoient les pochettes d'albums. On y apprend la confection et la collaboration de David Bowie avec d'autres artistes. Vint la période berlinoise et son sol au plan du métro. C'est à cette époque que Heroes est sorti en 1977. Une petite partie parle de son bref passage en France, notamment au château d'Hérouville et ses concerts à l'hippodrome d'Auteuil. Enfin, l'avant_dernière pièce marque l'importance des clips comme celui de Let's Dance. J'avoue avoir été surpris, juste avant la sortie, de voir un tableau périodique des éléments regroupant la carrière du « Thin White Duke » et ses collaborateurs.

     

     

     

     

    Après 1h45 de visite et les gardiens qui nous disent que le musée va bientôt fermer, nous nous faufilons avec Shin dans la dernière pièce en ayant rendu nos casques audio. Sans trop vous en dire pour garder la surprise, c'est un must qui ravira les fans et les non fans.

     

    Il est amusant de voir des visiteurs pousser la chansonnette pendant la visite. :-)

     

    22h, le Philarmonie ferme ses portes et nous nous dirigeons tranquillement vers la sortie et la boutique de souvenirs. Cette boutique a de nombreux livres, magazines, le poster géant de l'exposition, des mugs, des badges, des cartes postales. Finalement, nous craquons sur le hors-série des Inrocks sur David Bowie et des cartes postales.

     

    Notre impression en sortant de l'exposition David Bowie : impressionnés et encore plus fans de l'homme, qui se montre toujours à la pointe en se renouvelant sans cesse. Il a un anti-conformisme qui n'est pas une façade mais une manière d'interpréter son art et de choisir celui qu'il veut être.

    Plein de noms me restent dans la tête quand je suis sorti : Brian Eno, Tony Visconti...

     

    Pensez à réserver sur le site web du Philarmonie. Vous en ressortirez forcément fan de David Bowie. En complément, vous pouvez admirer des portraits géants de David Bowie à la gare du Nord de Paris.

     

    Une exposition « sound and vision », bon ok c'était facile. ;-)

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  • Commentaires

    1
    Estelle
    Lundi 20 Avril 2015 à 00:33

    Les souvenirs dans la petite tête et les oreilles. ;-)

    2
    Samedi 9 Mai 2015 à 22:05

    winktongue Si peu si peu. 

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